Une formation riche (de jeux, d’exercices, d’exemples, de digressions) n’est pas un gage de réussite en pédagogie.
Cela peut faire plaisir au formateur et au commanditaire (« on a passé un excellent moment », « de nombreux exemples ont illustré chaque thématique », « le sujet a été traité dans toute sa globalité ») mais le risque de noyer ses apprenants sous un déluge d’informations est bien réel.

L’important pour un formateur c’est :
- de comprendre le concept de surcharge cognitive, et d’éviter le phénomène,
- d’avoir en vue ses objectifs pédagogiques, et de respecter l’atteinte de ceux-ci,
- de travailler la compréhension profonde,
- de proposer systématiquement des activités d’évaluation formative et de synthèse en fin de session.
Les apprenants doivent repartir avec une vision très claire (et synthétique) des savoirs clés, une compréhension profonde et une liste de ce qu’ils doivent encore travailler (compétences à développer, connaissances à finir d’ancrer, situations à savoir repérer au quotidien, travail de métacognition).
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