Au quotidien, un responsable pédagogique doit décider (arbitrer) et prendre en compte les demandes (généralement légitimes) de toutes les parties prenantes aux actions de formation :
- les apprenants,
- les formateurs (internes et externes),
- l’organisme de formation (avec ses permanents),
- les partenaires (branche, opco, état, région, …).
Mais le peut-il ?
Comment écouter chacun et réussir à concilier des demandes (ou des contraintes) qui sont parfois antagonistes :
- économique (pas cher) mais rentable,
- rapide mais de qualité,
- court mais complet,
- riche mais pas chargé,
- certifié mais innovant,
- …
En fait, le responsable pédagogique est généralement coincé entre (je caricature à peine) :
- l’aspect économique (la soutenabilité),
- le marché (la demande),
- l’aspect pédagogique (la qualité),
- l’aspect humain (la satisfaction des apprenants et des formateurs),
- les requêtes des financeurs (l’efficience, les évaluations, les résultats).
Selon les organismes de formation, la balance penchera d’un côté ou d’un autre, en fonction des actionnaires, de la culture de l’organisme de formation, du management, du marché et de la stratégie arrêtée avec et par le responsable pédagogique.
